La douce torpeur d’août envahit Paris, les rues se vident, les boutiques sont presque toutes fermées, même Douste Blazy est en vacances c’est dire si c’est calme ! ! !
Dans cette atmosphère ouatée, je suis allé voir le dernier Tim Burton, Charlie et la Chocolaterie, tiré d’un livre pour enfants qui permet au cinéaste d’exploiter ses thèmes favoris.
Le coup de patte est méchant pour la société de consommation américaine, présentée à travers des caricatures d’enfants et de parents.
Johnny Deep explose dans un rôle à sa démesure, mélange de Mickaël Jackson et de Mick Jagger, sourire éclatant mais carnassier, costume proche du Joker de Batman.
Burton reste ce cinéaste déjanté et fou qui signe de ses obsessions un cinéma créatif et inspiré.
Côté musique, un excellent Jeff Beck qui joue Jimi Hendrix. Je ne crois pas que le père Beck a déjà rendu ce genre d’hommage mais là c’est du bon !
Notre BRUCE continue sa tournée mondiale acoustique, je grapille quelque concerts, toujours pas convaincu.
Enfin, il nous a joué Racing In the Streets au piano quelquefois, juste pour faire plaisir à quelqu’un.
Il est comme cela le Bruce, un peu magicien, cette chanson, il ne la joue pas à chaque concert, non il faut la mériter, l’attendre…
Par exemple, il ne l’a pas joué à Paris, de toute façon on n’était pas au concert
Mais ce soir là, le 25 Avril à Detroit, au cœur de Motorcity, là où les moteurs de voitures rugissent sur l’asphalte, il joue Racing In the Streets, au piano, après un long monologue d’introduction.
Alors rien que pour cela, je lui pardonne cette tournée acoustique, parce que…..