Mon petit Ange gardien m’a donné ce livre de David Mc Neil que je connaissais surtout à travers ses vieux disques, pourtant c’est son septième roman.
Angie ou les douze mesures d’un blues est un petit bouquin en douze chapitres, histoire d’un musicien qui partant de Montparnasse, rencontre Memphis Slim et devient son roadie, puis Willie Dixon, et tombe amoureux d’une mystérieuse et fascinante Angie, la même qui deviendra le titre d’une chanson des Stones.
Longue errance/balade initiatique dans le monde des tournées, des musiciens de blues au début des sixties des bars de Paris, à Bruxelles, en Allemagne pour échouer dans le swinging London naissant au début de la carrière des Stones peuplé de fêtes et de drogues.
Le bouquin se lit comme un CD de BB King, c’est bien écrit, mais avec une fin en eau de boudin, l’histoire d’Angie ayant été déjà déflorée par la «vraie Angie» la compagne de David Bowie.