Le cinéma et les films de Tarentino sont géniaux car ils donnent une vision mythique de l’Amérique.
Des filles en short qui tortillent du cul en se racontant des histoires de pouffe, des bars avec de la super musique, des tequila en pagaille, du Wild Turkey descendu cul-sec, un serial-killer/cascadeur avec une tronche de cake pas possible et qui bouffe comme un vrai dégueulasse (c’est Kurt Russel le mec qui éteint la terre dans al suite de New York 1997 de John Carpenter);
Une bande son chaude et moite comme le soleil du Texas, un scénario mince comme un rouleau de PQ acheté dans un drugstore 24/24….pourtant, la sauce piquante prend, parce que c’est filmé de main de maître, parce que la course de voiture finale n’est pas faite avec des images numériques, parce que Kurt Russel est vraiment inquiétant, parce que les filles sont jolies et stupides et qu’in fine on arrive un peu à comprendre le serial killer.
C’est un peu la suite de Pulp Fiction et de Kill Bill, cette obsession de vengeance, quand le poursuivi se transforme en poursuivant et quand «le bon» devient plus salaud que le «méchant».
C’est complètement politiquement incorrect, sans aucune espèce de morale, sans bons sentiments qui dégoulinent sur l’écran géant, c’est juste un film pour le fun.
Que c’est bon ! ! !