Une des bonnes surprises de ce printemps, c’est l’album d’Emmanuelle Seigner qui chante avec un groupe du nom d’Ultra Orange, c’est en anglais, et cela ressemble diablement aux vénéneuses piqûres du Velvet Underground du temps lontain où Nico en était l’égérie et la prêtresse.Certes la musique n’a pas la noirceur de la guitare de Lou Reed, ni la plainte morbide du violon de John Cale, mais elle possède ce côté new age tortueux et obsédant qui donne ce frisson étrange au bas de l’échine.
La comédienne chante bien ( ce qui n’est pas le cas de toutes celles qui dans un passé plus ou moins récent ont chanté) et possède une incontestable présence. Alors ce n’est pas le disque de l’année non mais c’est bien agréable.
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