Overblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

S’il fallait choisir un film, un seul à regarder sur une Ile déserte, à envoyer dans l’espace……….. C’est Phamtom of Paradise vu au cinéma une dizaine de fois, et puis aussi à la TV, je connais les dialogues et les paroles des chansons par coeur.
Alors un résumé plus construit que rue Daguerre un midi de février…….
Winslow Leach, un jeune compositeur de musique, se fait voler sa cantate intitulée Faust par Swan qui interprété par Paul Williams à le look d’Elton John en plus mince, patron de "Death Records" sa maison de disques qui cherche un nouveau talent pour l’ouverture de sa nouvelle, the "Paradise"... Leach rencontre Phoenix va entrer dans la salle des auditions mais le vilain producteur le fera arrêter par la police (corrompu) en prison il entend sa cantate; devient fou, s’échappe tente de supprimer Swan mais se fait coincer le visage dans une presse à disque (oh que cela doit faire mal).
Sur ce démarrage foudroyant,Brian De Palma intègre à son film des références culturelles qu’ils remixent à sa sauce dans l’univers du show-biz, le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde, Le fantôme de Gaston Leroux, le mythe de Faust……
Le rythme du film est superbe, De Palma rend (pour la première mais pas la dernière fois) hommage à Hitchcock quand le Fantome surprend Beef dans sa salle de bains, le final est grandiose, avec la mort de Swan qui déchire le masque au sens propre set au figuré.
Les dialogues, We are in business together ….for ever lâche Swan à Winslow quand il tente de se suicider de désespoir donne assez tôt une clef de l’intrigue sans la dévoiler, ainsi que le Give me your voice que dit Swan à Phoenix.
Mise en scène de génie, l’ouverture du Paradise avec la chanson Somebody super like you est l’ancêtre du clip musical, un groupe de vampires mutants récupère avec leurs manches de guitares les morceaux de corps que des ouvrières machiavéliques cousent pour donner naissance à Beef, Frankestein grotesque à michemin entre The Rocky Horror Picture Show, Alice Cooper, et T Rex pour les plateform boots.
Et la musique ! Paul Willians a composé une bande son géniale dès la séquence d’introduction avec les juicy Fruits et l’histoire d’Eddie, de sa sœur Marie –Louise, très rock fifties ;, la voix pure de Jessica Haper (Phoenix) et le monument de kitsch qu’est Life at Last déjà cité.
De Palma après ce début foudroyant, tournera encore quel films fantastiques (Carrie) un autre monument Scarface, le Bûcher des Vanités tiré du roman de Tom Wolfe, des tas d’autres pour arriver jusqu’au Dahlia Noir.
Mais c’est avec Phantom of Paradise qu’ilest entré dans mon panthéon personnel.
Publicité
Tag(s) : #MUSIQUE
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :