Overblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Vieux souvenirs, d'une époque lointaine, j'ai passé une partie de ma jeunesse entouré de fans ultimes de Frank Zappa.

Des vrais, des puristes absolus, de ceux qui décortiquaient chaque album, disséquaient les chansons, avaient des règles précises, par exemple tout musicien qui jouait avec le barbichu était digne de respect, d'où l'écoute de Little Feat, Flo & Eddie, Jean-Luc Ponty et du plus cintré de tous Captain Beefheart.
Ainsi, quand on jouait au poker, chacun à tour de rôle choisissait une face de 33.
Alors Absoluty Free, We're only in it for the money avec sa pochette imitation Sgt Pepper, Uncle Meat, Over-nite Sensation, Roxy & Elsewhere sans oublier les terribles (pour mes oreilles) Burnt weeny sandwich, Lumpy Gravy, The grand Wazoo...
A l'époque, le Zap sortait deux ou trois albums par an, et tous se devaient d'être considérés comme des chef d'oeuvre absolus.
Les années ont passé, Zappa a continué de sortir des tas de disques, continuité conceptuelle oblige, alors je me suis replongé dans la discographie abondante de l'homme.

Trois CD, certainement pas les meilleurs, mais ceux qui,  spontanément, me viennent à l'esprit.

       Bongo Fury, les retrouvailles avec le Captain, un live enregistré à Armadillo, la première face est atomique avec la grosse voix de Beefheart, et un truc complètement loufdingue, Sam with the showing scalp flat top, ou il s'en donne à coeur joie. Des textes toujours délirants (Mufin Man), un sacré groupe avec George Duke, l'arrivée de Terry Bozzio et le super Napoleon Murphy Brock, un disque facile d'accès et follement excitant.



                                                      


Hot Rats, là c'est le Zappa pour les puristes, des musiciens virtuoses, une musique aux frontières du jazz, très écrite, avec des morceaux qui sont devenus des références, Peaches En Regalia, le fabuleux. Willie The Pimp et Little Umbrellas.
La pochette est sublime, et ce disque incroyablement novateur dès sa sortie, représente à mon sens, le génie créatif du Zap.

                                 

Apostrophe, est d'une approche plus rock, plus commerciale, si ce terme peut s'appliquer à Zappa. La basse de Maître Jack Bruce vombrit, et les zappophiles du coup écoutent Cream, mais cet album est souvent considéré (à tort) comme une tentative de s'imposer auprès d'un plus large public.
Don't eat the yellow snow, qui ouvre l'album, Cosmik Debris et le fameux Stink Foot (où un pauvre chien tombe raide mort en apportant les chaussons de son maître qui pue des pieds) sont pourtant typiques de l'univers zappaïen.


Et puis dans les seventies qui n'avait pas ce fameux poster ?

Publicité
Tag(s) : #MUSIQUE
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :