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  beck2

 

Compliqué le Royal Albert Hall !

Door 12 pour récupérer les billets achetés sur Internet.

La gentille dame nous propose de monter au 4ème pour boire un verre en attendant l'ouverture de la salle.

Sympa le bar, vu l'évènement, vu le lieu, on se dit qu'une demie-bouteille de Moët et Chandon ne peut pas faire de mal.

Le serveur indien nous sort deux gobelets en plastique, non, on est français ! on boit dans des flutes en verre, yes sir, celles là, juste derrière.

C'est pas possible, car si on emmène les verres et que nous les balançons sur la scène...

Mais on reste là, on le boit là !

Ma Belle qui a le sens de la formule et qui aime le champagne, prend d'autorité la bouteille, et les verres et on s'installe au bar.

On descend au rez de chaussée pour les places, ah non c'est au 4ème.

On commence à connaître les escaliers....mais au 4ème, une autre gentille dame nous propose d'échanger les billets contre ceux situés dans l'arène (la fosse).

8ème rang face à la scène, tu parles que nous disons oui.

On redescend, et paf on se trompe d'entrée !

Ouf après une nouvelle promenade dans les coulisses on peut s'installer !

Allez musique !

The Baseballs, groupe allemand de rockabilly (Jeff promotionne ce genre après Paris) ouvre le show, vivifiant, plien d'humour, dansant, sympa...

Et Jeff BECK, avec son groupe, plus un orchestre symphonique le British Philharmonic Orchestra, Imelda May, Olivia Safe et Sharon Corr.

Le show est donc différent de celui de Paris, mais je confirme que le grand orchestre n'apporte pas grand chose à la musique, on sent que Jeff se fait plaisir, au détriment de l'improvisation, un orchestre classique jouant la partition.

Par contre, confirmation que la section rythmique est fabuleuse, Michael Walden est époustouflant de puissance et de feeling et Rhonda Smith possède un feeling incroyable.

Pour les invitées, Elegy For Dunkirk avec Olivia Safe est un peu fade, Mná na hÉireann avec Sharon Corr dans une jolie robe était plutôt réussie, mais le meilleur fut le rappel avec Imelda May, qui outre une superbe voix, possède une présence scénique excellente, ce qui manque au groupe, car Jeff est toujours aussi discret.

Le meilleur reste toutefois les morceaux classiques quand le quator envoie la sauce, le grand frisson, à peine deux heures de show mais une puissance supérieure à l'Olympia, même si le public anglais reste (trop) sage.

 

beck

Tag(s) : #MUSIQUE

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