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Un souvenir lointain mais merveilleux, un de ces disques oubliés mais qui pourtant se sont imprégnés dans l'imaginaire, il date de 1977, son auteur est connu, pourtant  ce disque  même si  certaines chansons  ont été  chantées sur scène, ce disque a une unité conceptuelle une saveur unique qui résiste à l'usure du temps.....

























Certes, l'Hymne à Sept Temps est connu, Amis, Nous serons vieux..., mais  ce sont les deux dernières chansons  dont je me souviens le mieux, Mentir et Le Fantôme de Pierrot.
Mentir est superbe, les paroles fortes, tout le long du disque on ressent une amertume, une désillusion dans les paroles et la musique, comme si Maxime, qui pourtant est en haut de l'affiche, n'y croyait plus, était désabusé, fataliste.
Mentir résume bien cet état d'esprit, cherchant à casser cette étiquette de  chanteur engagé qu'il traîne depuis Parachutiste.
"Les oiseaux du soir se sont tus, le chant du coq  a retenti....
...Jusque dans nos songes, on se fait un monde en couleurs
C'est qu'on aime les mensonges, ou que le sommeil est menteur....
Ce texte est très fort, à mon avis le plus beau de Maxime, des paroles qui claquent (On croit que Dieu naît à Noël, on croit donc à n'importe quoi" une atmosphère  surprenante,
Et puis le Fantôme de Pierrot, perché sur son croissant de lune, traversé par des éclairs de saxo, Pierrot désabusé, Pierrot triste, Pierrot qui voit le monde tel qu'il existe et non tel qu'il le rêve.
Assis sur son croissant de lune, Pierrot attend.....Arlequin ton masque est jeté....
Pierrot, ce soir regardera l'année 2007 s'effacer et 2008 se poser...
Sans illusion?

Tag(s) : #MUSIQUE

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