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Le numéro 50 de Crossroads, dans l’article sur les 50 disques mythiques, je tombe sur le premier album solo de Ted Nugent.
Le temps de le retrouver au fin fond de ma discothèque, je fais un voyage de plus de trente ans en arrière.
Le mec a tout du bon bourrin américain, il chasse, aime les armes boit de la bière en boîte, est plutôt très réactionnaire, le genre de blaireau pas fréquentable.
Le bad boy que tu n’as pas envie de rencontrer le soir au coin d’une rue.
Sur la pochette il fait homme des bois et il tient une guitare monstrueuse, cette énorme Gibson Byrdland. Dès, l’intro de Strangehold on comprend de quoi il retourne, riff lourd, batterie puissante son de basse, c’est Motorcity dans vos enceintes.
Et mis à part You Make Me Feel Right At Home qui est quand même l’avant dernier morceau, pas de chanson calme, non toujours ce son plombé, un peu comme un boeing qui décolle.
C’est simple, rustre, costaud, sans les fioritures qu’on peut trouver chez Led Zep ou même Deep Purple, non c’est le bruit puissant de l’Amérique industrielle, l 'acier trempé chauffé à blanc des laminoirs de Detroit.
J’avoue que mis à part ce disque, je ne suis pas un grand fan du Gonzo.
 Mais il faut lui donner acte de ne jamais s’être renié dans la beauf attitude et d’avoir trouvé LE slogan rock qui tue Si c’est trop fort c’est que vous êtes trop vieux, avec le To old to r’n’roll, too young to die de Jehro Tull et le fameux Its better to burn out than to fade away de Neil Young c’est le must ! ! Et un bon coup de ted Nugent dans les oreilles explique pourquoi Bush est président des USA mieux que cent thèses sur le sujet et …..

If it's too loud, you're too old
Tag(s) : #MUSIQUE

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