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Jazz Fest 2005, presque un an jour pour jour, da ns la chaleur de l’après-midi louisianais, entre deux concerts, je furète dans le Virgin de toile installé sur l’hippodrome, regardant les CD et les DVD.

 Celui de Susan Tedeschi Live in Austin est sorti depuis quelques jours, il est en promo, alors je sors quelques billets verts…. Rue des Petites Ecuries Paris 10ème, que peut penser la chanteuse en arrivant dans ce quartier où les commerçants indiens ou turcs sont installés depuis plusieurs années, dans ce Paris populaire loin des salles des Grands Boulevards, comme le Grand Rex ou l’Olympia à l’atmosphère décadente du début de siècle.

Mais le New Morning ressemble à ses clubs de jazz ou de blues du Sud là où soir après soir se forge les caractères et les légendes américaines.

Un peu tendue la petite bostonienne en arrivant sur la scène, devant deux cents personnes, assistance peu nombreuse mais bien sur très pointue.

Serge et JC, qui sont de tous les grands moments sont à quelques mètres de nous, quelques têtes connues, et George LANG bien sur incontournable.

Elle est plus jolie que sur les photos Susan, elle devrait d’ailleurs changer de photographe, grande américaine blonde, fille qui manie la guitare bleue ou ocre comme un homme (mais dans la vie elle est Mme Derek Trucks, guitar héro prodige de l’ABB), et son groupe (sax, claviers, basse, batterie) semble plus à l’aise, surtout le clavier qui a un jeu de scène incroyable.

You can Make It If You Try, Alone, Loving You Is Sweeter Than Ever, Just Won't Burn démarrent le show, la voix un peu hésitante prend de l’assurance, les chorus au sax et à l’orgue Hammond flanquent la chair de poule, pendant le troisième morceau, j’ai l’impression d’être installé dans un club du Texas au milieu d’Américains tant le public est présent, enthousiaste, comme si ce n’était pas le premier concert en France de la dame.

Le premier mot qui vient à l’esprit pour qualifier la musique c’est générosité, le groupe joue avec ses tripes, c’est joyeux parfaitement en place comme toujours chez les groupes US; Au fil du concert elle s’enhardit, nous dit que son homme sera bientôt sur scène avec Clapton, puis elle modifie l’ordre de la set-list initiale pour répondre aux demandes, JC qui sollicite In the garden l’obtient, juste après les versions sublimes de You Got The Silver, Soul Of A Man.

Et puis on lui demande du rock, alors c’est Rock Me Right / I Fell In Love, la voix prend des intonations à la Janis (et on mesure la référence en l’écrivant), le groupe enchaînant solos, chorus endiablés, la dame montrant qu’elle est une excellente guitariste (Imaginez les soirées d’été chez les Trucks/Tedeschi quand ils sortent les guitares!)

Pour le rappel on se retrouve devant la scène pour Don't Think Twice It's Alright de Dylan superbe interprétation et Voodoo Woman, deux heures de musique superbe, mélange de toutes les musiques du Mississipi, là où sur cette terre américaine la légende survit et continue

Quelques instants après sons show elle est dans al salle pour dédicacer ses disques

Sur le chemin d’un doux et sublime retour le live in Austin en CD inonde la voiture

Grande Dame....

….et bientôt on entendra Monsieur ! ! 

 

Set list (Grand Merci à JC et pas que pour la set-list)

 You can Make It If You Try, Alone, Loving You Is Sweeter Than Ever, Just Won't Burn, Tired Of My Tears, Mama, He Treats Your Daughter Mean, Lord Protect My Child, The Feeling Music Brings, Security,  Lost Lover Blues, Gonna Move, I Wish I Knew (How It Would Feel to Be Free), Evidence, True (nouvelle chanson), Little By Little, You Got The Silver, Soul Of A Man, In The Garden, Rock Me Right / I Fell In Love, It Hurt So Bad, ENCORE Don't Think Twice It's Alright, Voodoo Woman


 

 
 

 

 

Tag(s) : #MUSIQUE

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