Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  En 1999, Page/Plant se sont à nouveau séparés et chacun tourne de son côté, enfin surtout le Robert, car Page depuis la fin de Led Zeppelin ne s’est pas signalé par une grande présence (non pas de jeu de mots là) discographique et scénique.
Aussi tout le monde tombe un peu de son armoire quand on apprend qu’il joue avec The Black Crowes, le groupe des frères Robinson dont on ne sait jamais s’ils sont encore ensemble ou séparés ou fâchés, un combo original mais plutôt bon, mélange de rock sudiste , de rock; de cover band et plus si affinités….
Et comme notre Pagey a gardé le sens du commerce de ses années Zeppelin, il commercialise sur le net, histoire de prendre de vitesse les bootlegger un double live intitulé Live at the Greek Excess All Areas avec sur la pochette le sigle des corbacs accolé à Zoso stylisé comme du temps de…
La sélection  des titres ben pour la première face c'est que du Zeppelin, bon sur la seconde quand même cinq cover empruntées au répertoire scénique des Black Crowes.
Et le résultat est à la hauteur des espoirs, Chris Robinson s’en sort remarquablement sans chercher à imiter Plant mais en conservant son style, le groupe assure, bon avec deux autres guitaristes c’est normal, mais dès les premières notes d’Heartbreaker, on retrouve le jeu aceré de Page, les riffs et ce putain de son.
Jimmy envoie la purée sur In my Time Of Dying suivi d’un superbe What Is Want Should Never Be.
Custard Pie et son harmonica avec un solo brillant de Page, et on continue avec Celebration Day et un medley Out On the time/WLL
La première face se termine avec excusez du peu Nobody's Fault But Mine toujours superbeet You Shook Me

Histoire de garder le tempo encore quelques titres de légende The Lemon Song, Your time Is Gonna Come excellent, Ten Years Gone, Slick Again, Hey What Can I do
Et puis Jimmy connaît ses classiques, et balance Shake Your Money maker d’Elmore James, Wake Up This Morning de BBKing, Shape Of Thngs To Come des…Yardbirds et le CD se termine par Sloppy Drunk de Jimmy Rogers et Oh Well de Peter Green.

Ce brûlot est pour moi la meilleure production de Page en solo loin devant The Firm, j’ose même pas évoquer Page/Coverdale.
Les corbeaux sont plus que des accompagnateurs, le batteur notamment qui impulse correctement les morceaux. Bien sur ce n’est pas LED ZEPPELIN, mais c’est un grand moment de rock.

Je me souviens que quelques mois plus tard l’European Tour était annulé pour cause de problème de dos de Jimmy.
La rage au cœur, je suis allé me faire rembourser ma place !

Au fait, ensuite le CD a été distribué dans les réseaux habituels…
Quand  je vous dis que le Jimmy est malin.
Tag(s) : #MUSIQUE

Partager cet article

Repost 0