LE BRUIT DE L'AMERIQUE

NEW YORK 11/09/2006, Pont de Brooklyn

Samedi 9 mai 2009


82 morceaux diiférents joués, 34 concerts, le Never Ending Tour quitte l'Europe.
Hommage à Charles AZNAVOUR à Paris (
The Times We've Known), à BEATLE'S Georges à Liverpool (Something), un seul morceau de son nouveau CD joué deux soirs à Dublin (If You Ever Go To Houston), et puis des petites pépites ditribuées Dignity, Forever Young, Visions of Johanna.
En regardant les statistiques,sur http://hisbobness.info/, on remarque que chaque soir un album est privilégié, Bringing It All Back Home à Paris, Modern Times la veille, Higway 61 le dernier soir à Dublin et à Bruxelles, Love & Theft à Londres le 26/04, encore Modern Times à Amsterdam le 11/04, The Freewheeling à Bâle le 14/04,..
Mais ce sont les chansons de Higway 61 et de Modern Times qui sont toujours les mieux représentées.
Alors, attendons le 01 juillet et le début de la tournée US pour savoir si des chansons de Together Trough Life seront incorporées dans les set list.
 Le show de Dublin était le 2137ème du Never Ending Tour !





Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Mardi 5 mai 2009


Le 29/05/2009, vingt ans se seront écoulés depuis le décès à 46 ans de John Cipollina.
Notre homme est surtout connu et reconnu pour son jeu de guitare dans les premiers albums de Quicksilver Messenger Service, et quiconque a entendu Happy Trails, ne peut que garder un immense respect pour ce bonhomme;
J’ai toujours pensé qu’il était un guitariste majeur, exceptionnel, en réalité il s’est trompé d’époque, c’est un enlumineur qui avec son style aurait magnifié les livres du Moyen Age.
Il eut des tas de vies après QMS, des tas de groupes, mais là c’est Terry & the Pirates qui est évoqué.
Pas vraiment un groupe, plutôt une communauté formée autour de Terry Nolan, sur lequel se greffe la fine fleur bohème des musiciens de San Fransisco, Nicky Hopkins et son piano fabuleux, des musiciens de l’Airplane, de Quicksilver.
Le groupe a réalisé quelques CD, et la grande et bonne nouvelle est qu’ils sont trouvables sur le net.
Les deux premiers ont été réédités, Too Close For Comfort par Legend (label français dont les bureaux étaient Rue St Maur et qui avait fait un travail somptueux) et Doubtful Handshake par Line
Mais depuis des années, je cherchais Wind Dancer et Rising Of The Moon à Paris, Londres, Amsterdam, NewYork, New Orleans sans succès, vu que ces LP ne sont jamais sortis en CD
Alors un soir de mai 2009, je suis arrivé au bout de ma quête, en trouvant sur le net Wind Dancer et Rising Of The Moon
Soyons clair, ces deux albums n’ont rien à voir avec les fulgurances de Quicksilver, les solos incandescents, le vibrato de folie, ces morceaux de légende qui ont mis le feu à la Baie et dissipé le brouillard sur le Golden Gate.
Mais les chansons sont agréables et la guitare sonne toujours merveilleusement, comme le piano de Nicky, et le copains Greg Elmore, Pete Sears Greg Douglass qui assurent.
N’oublions pas que John a refusé de rejoindre les Stones après le départ de Mick Taylor, et que sa santé fragile l’a amené à renoncer aux longues tournées.
Son univers était la San Fransisco Bay et vingt ans après son décès brutal, son souvenir est intact, il suffit de voir le nombre d'enregistrements qui sortent des greniers de l'histoire.

Too Close For Comfort Wild Bunch, Legend 1979, 1994
Doubtful Handshake, Line 1980
Montana Eyes/I Put A Spell On You, Line (45 tours) 1980 (introuvable aussi)
Wind Dancer Rag Baby, Line 1981
Rising Of The Moon Rag Baby, Line 1982
Acoustic Rangers, Sawdust 1987
Return to Silverado Acadia 2007

Et puis c’est quand même lui, John, qui a joué avec Fish & Chips (John Cipollina, Barry "The Fish" Melton, Peter Albin, Spencer Dryden),
Bon c’est Barry Melton «The Fish», mais la vraie question est;  qui est le Chips ?
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Dimanche 3 mai 2009


Des nouvelles de notre Buddy bien aimé depuis qu'il vole maintenant des ses propres ailes, suite au changement de line-up du père Mayall.
A son compte, en première partie de Gary Moore pour une tournée anglaise et quelques dates sur le continent, mais aucune chez nous.
Neuf morceaux seulement des compositions de son album solo sortie fin 2007 (Pay The Band, Romance Classified, Second Banana, Stevie Rave On) des cover qui ont de la classe Maydelle de l'ABB, Too Much Of A Good Thing,Can't Be Good For Me de Alan Jackson, You Got Me Licked jouée avec Mayall du temps des Bluesbreakers, Grits & Groceries de Van Morrison et en final un superbe hommage aux grands du blues.
C'est un peu court (c'est une première partie) mais en tout cas cela démontre que Buddy continue avec ses qualités, son jeu de guitare et son texan blues.
Si c'est pas une bonne nouvelle ! ! ! !

Buddy Whittington
17 April 2009 The Dome, Brighton
1. Pay The Band
2. Romance Classified
3. Maydelle
4. Too Much Of A Good Thing,
Can't Be Good For Me
5. Second Banana
6. Stevie Rave On
7. You Got Me Licked
8. Grits & Groceries
band intros
9. Homage To The Bluesme
n
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Samedi 2 mai 2009
J'ai un paquet de trucs à écouter et pas n'importe quoi, les nouveaux Black Crowes, Ben Harper, le show de Derek du 30/04, et un concert de Buddy Whittington avec son nouveau groupe, pourtant c'est ce CD qui cannibalise la platine CD.
Allen Toussaint, 70 ans, natif de La Nouvelle- Orléans, sort “Th Bright Mississipi”, et réinterprète, des
classiques du jazz et du blues des meilleurs artistes
de la Nouvelle Orléans (Louis Armstrong, Sidney Bechet, Jelly
Roll Morton et Joe “King” Oliver) plus des morceaux de Django Reinhardt, Duke Ellington,Thelonious Monk.
Marc Ribot est à la guitare, ce disque est un bonheur pour les oreilles, le piano est superbe, les cuivres excellents (pourtant je ne suis pas fan des cuivres) c'est plutôt jazzy, mais que c'est beau, l'hommage d'un grand artiste à sa ville.

1. Egyptian fantasy
2. Dear or southland
3. St. james infirmary
4. Singin' the blues
5. Winin' boy blues
6. West end blues
7. Blue drag
8. Just a closer walk with thee
9. Bright mississippi
10. Day dream

11. Long, long journey
12. Solitude

Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Vendredi 1 mai 2009


Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où, Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.
Il côtoyait une rivière, L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;

Au début j'ai cru que c'était un autre oiseau, mais non là au milieu des pigeons, des canards, bravant la circulation d'un vendredi de printemps, le héron était au bord du Canal St Martin.
Le genre de bestiole à tenter d'acheter au noir, une place pour le concert de Derek Trucks sold out finalement pour son troisième passage en solo à Paris.
Retrouvailles et découvertes des posteurs du forum Springsteen, on discute et on entre dans la salle bien surchauffée, le héron n'est pas là.
Le concert démarre à 20 heures, quelques soucis de son et un changement de guitare sur Down in the Flood mais c'est du grand art, à mon avis le meilleur des trois shows de Derek.
A force de jouer avec Warren Haynes et de passer ses nuits au Beacon Theater à NYC à croiser le manche avec tous les grands guitaristes de la planète, Derek a encore pris une autre dimension, et les morceaux se transforment en jam bourrée de feeling et de fantastiques envolées.
Le DTB n'est pas vraiment un jam band, mais il s'en approche, ce qui a pour effet de réduire encore le rôle de Mike Mattison, qui, bien qu'il m' semblé mieux intégré son chant au groupe, n'a toujours aucun charisme et quitte la scène quand il ne chante pas.

Et puis Derek, fabuleux, vraiment fabuleux, pas une note de trop, pas d'esbroufe, alors qu'il pourrait se la jouer guitar hero, que je te fais des moulinets et des poses, non il est concentré, appliqué sur sa musique, et quel talent !
On pense tout de suite à Duane Allman avec ce jeu merveilleux à la slide, et puis c'est la filiation, mais c'est aussi et surtout une musique roots, du Sud, blues, avec des passages jazzy dans le premier show et des merveilles de blues rock dans la second epartie nettement supérieure, et une reprise de Anyday de Derek & The Dominos comme une évidence, démontrant que la belle histoire continue., mais aussi et surtout un fantastique talent d'improvisation, volonté de jouer sa musique, de faire passer son art, son message.
Deux rappels et des moments d'anthologie avec Get Out My Life, Women > Who Knows > Get Out My Life, Women, et le long passage instrumental nommé Sweet Inspiration/Leavin' Truck sur la set list.
Moments magiques, moments d'exception, quand la musique s'élève, quand les notes de guitares font frissonner, la marque des grands, des très grands.
Et après le concert, quand notre petit groupe déambulait dans les rues douces, la tête dans les étoiles à la recherche d'un estaminet, nous avons croisé Derek et Mike, à pied eux aussi, en quête dun bar sympa, un petit signe de la main car il a remarqué que nous l'avons reconnu, ce sourire discret, un peu timide et là dans ce Paris où tant d'artistes américains sont venus, nous avions devant nous l'un des plus grands guitaristes du moment.
Il y a des concerts qu'on oublie, d'autres qui marquent profondément.Devinez où se situe celui d'hier soir.

Et plus de héron sur le canal.
Bizarre comme animal le héron ?
.
*Derek Trucks: Guitar
* Todd Smallie: Bass & vocals
* Yonrico Scott: Drums, percussion, & vocals
* Kofi Burbridge: Keyboards, flute & vocals
* Mike Mattison: Lead vocals
* Count M’Butu: Congas and percussion

                      
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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