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ROCK & MOVIES

Musique, disques, cinéma....

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BLUES RULES 2016 Château de Crissier (Suisse)

BLUES RULES 2016 Château de Crissier (Suisse)

L’histoire commence en avril 2015, à au retour de notre voyage en Louisiane et dans le Mississippi. A Clarksdale nous avons assisté à plusieurs shows de Cédric Burnside et on est rentré sur un petit nuage.

Catherine, me dit il ne passe pas en Europe ? Et là clic-clac, je me souviens du programme de Blues Rules, en plus cela faisait un bout de temps que j’avais envie d’aller à ce festival à côté de Lausanne.

Presque 600 kilomètres….plus deux heures de bouchon pour sortir de Paris. Bref on arrive le vendredi soir, très tard….Le temps de dormir de se lever, on fait une reconnaissance sur site le samedi matin, puis on part visiter une exposition à l’Hermitage de Lausanne consacrée à un de mes peintres favoris Paul SIGNAC.

Retour au château de Crissier, le temps de trouver le big chef Vincent, et on se retrouve à côté de Léo Bud WELCH. Incroyable la joie de vivre qu’il dégage avec ses pompes de ouf et malgré son âge, il répond avec humour aux questions, entonne quelques couplets pour illustrer son propos. Dixie Street la drummer nous reconnaît et elle aussi est très heureuse de se retrouver là.

Blues Rules c’est le genre de festival que j’aime. Une ambiance très cool, une proximité du public et des artistes, une jauge qui permet à tous les spectateurs de voir et d’entendre parfaitement et un évident respect du staff pour les musiciens.

On attaque par un phénomène, MOLLY GENE ONE WHOAMAN BAND. Elle est un mini-orchestre à elle seule, et elle déménage grave. Une énergie incroyable, une pêche d’enfer, des compositions excellentes, bref si vous avez besoin d’animer une soirée, elle vous réveille et fait danser une armée de mormons neurasthéniques. (j’aime bien l’image)

Ensuite, c’est Léo qui entre en scène et c’est un tout autre show que celui de Clarksdale. Là-bas il semblait fatigué, épuisé, mais l’air du Lac et aussi l’accueil très chaleureux de l’organisation.

C’est un régal de le regarder jouer, chanter, reprendre les classiques du blues, et même se lève pour Got My Mojo Workin’. Que pense-t-il Léo en jouant devant un public européen qui chante ses chansons et lui fait une ovation, lui qui jusqu’à 80 ans n’avait jamais été plus loin que son compté du Mississippi ? En tout cas, même si sa santé est précaire, il y prend plaisir.

C’est Cédric Burnside qui va l’accompagner aux stands des CD, Cédric qui joue les nounous et qui manifeste un profond respect pour cette légende.

Cédric va clôturer le festival en montant sur scène à 1h30 du matin, toujours souriant, et il va nous jouer plusieurs morceaux seul à la guitare acoustique….Superbe, magnifique, le son des collines du nord du Mississippi, il nous le restitue. Malgré l’heure plus que tardive, le public est suspendu à ses lèvres, se délectant de ces moments magiques.

Ensuite, il se met derrière ses fûts, Trenton Ayers le rejoint pour un show époustouflant.

Complicité évidente des deux musiciens, le guitariste au look hendrixien, est très inventif mais reste dans un domaine très bluesy. Quant à Cédric c’est un plaisir de le regarder jouer, d’entendre cette frappe puissante, mais claire, belle, sans artifice, il va à l’essentiel sans fioritures.

Il est 3h30 du matin, la gendarmerie helvète est à la sortie, inquiète de l’heure tardive, heureusement l’hôtel est à cinq minutes….Le lendemain matin, on saluera Léo et ses musiciens au petit déjeuner (tardif).

Un grand merci à Vincent pour sa gentillesse et son enthousiasme communicatif, et à toute l’équipe du festival…Nous reviendrons ;

Les pompes de Léo :
Les pompes de Léo :

Les pompes de Léo :

MOLLY GENE ONE WHOAMAN BAND

MOLLY GENE ONE WHOAMAN BAND

Léo "Bud" WELCH
Léo "Bud" WELCH
Léo "Bud" WELCH

Léo "Bud" WELCH

CEDRIC BURNSIDE PROJECT
CEDRIC BURNSIDE PROJECT
CEDRIC BURNSIDE PROJECT

CEDRIC BURNSIDE PROJECT

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