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Francis CABREL In Extremis

Sept ans d’attente/de réflexion Cabrel prend son temps entre deux albums même si dans l’intervalle, il s’investit dans des projets annexes (comme Vise le Ciel en 2012).

Difficile d’être au top, difficile de donner un petit frère du même niveau que Des Roses et des Orties.

Et cette fois la mayonnaise ne prend pas si bien. Une impression de déjà entendu, tant au niveau des musiques, que des thèmes et des paroles. Déjà le tempo général du disque, assez uniforme, Cabrel parle quelquefois presque plus qu’il ne chante, sur un ton assez mélancolique.

On ne peut pas vraiment dire que cet album est mauvais, pour n’importe qui d’autre il serait même bon, mais c’est Cabrel et l’homme d’Astaffort nous a tellement habitué à l’excellence, aux mots ciselés, aux accompagnements délicats qu’une baisse de régime est difficile à imaginer.

Ainsi même l’hommage à Mandela, est très/trop convenu alors qu’un Cabrel vraiment inspiré nous aurait proposé un petit bijou.

Album nostalgique, regards vers le passé (« La voix du crooner ») il nous semble vraiment désabusé, alors que sur les albums précédents il était juste lucide.

L’impression que Cabrel tourne en rond, ne parvient pas à se renouveler, mais que pour rester dans le paysage musical français, il se doit de ne pas se faire oublier, d’où un nouveau cycle album qui va bien se vendre, et grande tournée sold-out.

Tiens du coup moi aussi je suis presque désabusé, pourtant j’ai mon ticket pour l’Olympia en novembre.

Histoire de vérifier que c’est juste un coup de blues de notre homme ?

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