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Le lendemain, grandes retrouvailles avec Kim, une amie américaine que nous avions rencontré à Natchez en 2012, et avec qui nous sommes restés en contact.

C’est elle qui a choisi le concert, Led Zeppelin 2 à la prestigieuse House of Blues.

Nous arrivons quelques minutes avant elle, et allons acheter nos tickets. Mais la vendeuse nous donne deux entrées gratuites non utilisées. Cool.

Je ne suis pas très amateur des tribute-band celui-là est composé de Bruce Lamont chant, Ian Lee batterie, Matthew Longbons basse claviers, Paul Kamp, guitares et tous se sont faits le look des membres originaux.

Musicalement le show est bon, très technique, mais il présente un énorme défaut. C’est une copie du grand, de l’immense dirigeable. D’ailleurs, le chanteur cherche trop à reprendre les mimiques de Plant mais quelquefois « oublie » de le faire. Les grands titres sont balayés, cela craint vraiment sur Stairway to Heaven, la thérémine est présente sur Whole Lotta Love, mais c’est trop convenu. Certes on passe un bon moment, c’est quand même la musique du Zep, mais quand Ian Lee fait son solo sur Moby Dick, on se dit que le père Bonham doit s’étrangler là haut en buvant sa vodka.

Mais le spectacle est aussi dans la salle. Kim est venue avec ses amies, dont une qui carbure à la vodka-Cranberry (hommage à John ?). Et comme de vrais Américains elles passent leur temps à discuter, regarder leur portable et leur Facebook, faire des aller-retour au bar, sortir fumer une cigarette. Pourtant tout le monde apprécie le show, mais c’est le comportement typique du public américain, faire des selfies, hurler des banalités à sa copine/copain. Très peu écoutent vraiment le concert.

En tout cas, la House of Blues est une superbe salle !

 

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