LE BRUIT DE L'AMERIQUE

NEW YORK 11/09/2006, Pont de Brooklyn

Vendredi 14 août 2009


40 ans après, on en parle encore, des tas de numéros spéciaux, des coffrets CD et DVD en pagaille, comme si après les10,20,25,30, il convenait de célébrer encore et encore....
En 1969, dans ma province, l'évènement est passé inaperçu, quelques mots peut-être à la télévision...
Ensuite au lycée, on en parlait avec des mines de conspirateurs, les Who avaient cassé le matériel, Jimi Hendrix avait joué l'hymne américain, un fille un peu bizarre (Janis) braillait sur scène, Crosby, Stills,Nash & Young, Santana, mais des bruits, des murmures, pas d'images, pas de sons, et puis quelques jours après Wight, là c'est plus concret, plus proche.....Dylan tout en blanc.
C'est
seulement en novembre 1970 que le film sera diffusé, en plus De Gaulle vient de mourir, et on frôlera l'annulation pour cause de deuil national.
Et enfin, les WHO avec Keith Moon, Alvin Lee qui joue comme un dément, Santana et son batteur complètement défoncés, Johnny Winter, Joe Cocker possédé, Country Joe et F.U.C.K. repris dans le cinoche en tapant des mains, Creedence et les trucs bizarres Sly & the Family Stone, Sha Na Na, Ravi Shankar, le tout avec un écran coupé en trois parties, 
Sensation étrange, Jimi et Janis étaient morts quelques semaines plus tôt, certains groupes pourtant à l'affiche ne sont pas dans le film, sans parler des absents....Led Zeppelin, Pink Floyd, Rolling Stones, Bob Dylan.
L'Amérique à l'époque semble si loin.....

Pourtant cet évènement sur médiatisé, sur exploité me marquera, on aura notre mini Woodstock ce sera Orange en 1975,
On ira voir de près les groupes, ceux du festival et les autres, les Who à la fête de l'Huma en 1971, et d'autres, des tas d'autres des français (Magma, Gong) des anglais Pink FLoyd, SOft Machine, Traffic puis Led Zeppelin,
Ce n'est pas/plus Woodstock, mais le virus est entré, la passion, l'envie de rêver à un mec qui joue dans le petit matin l'hymne américain à la guitare......
Je suis un enfant (un bâtard ?) de cette époque....





Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Dimanche 9 août 2009


Quarante ans déjà que quatre garçons, plus tout à fait dans le vent, ont traversé sur un passage piéton, une rue qui est entrée dans l'histoire de la musique !

Je ne suis pas un grand fan des Beatles, mais pendant un moment, j'ai partagé un appartement avec un copain qui chaque jour écoutait EN ENTIER un 33 tours du groupe, en chantant, mimant les solos de batterie, les riffs de guitare etc..
Fatalement, il en reste des stigmates....
Chant du cygne, dernier opus, même si Let It Be enregistré avant sortira après.
Harrison démontre qu'il est un grand compositeur, et Ringo un mauvais chanteur sur Octopus Garden.
Mais les deux faces sont entrées dans ma mémoire, elles font partie de mon histoire musicale (comme pour beaucoup d'autres)....même si le groupe était déjà séparé quand j'ai acheté mon premier 45 tours.
Le meilleur?
Je ne sais pas, si le début est époustouflant (Come Together/Something), si Here Comes the Sun est lumineux, si la deuxième face est merveilleusement enchaînée, il reste quelques longueurs, quelques trucs un peu faciles,
Et puis, sur un autre album mythique, A Day In the Life, tout à la fin, la dernière chanson, qui rattrape quelques boursouflures de Sgt Pepper.
 Mais il ne sert à rien de disserter sur ce genre de disque, tellement de choses ont été écrites,....

Juste A Day In the Life.....
Mais un jour, il faudra bien faire le pélerinage d'Abbey Road, La Mecque de la musique pop !
Just Another Day ! ! ! !
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Dimanche 9 août 2009
L'été devrait être le moment propice pour revenir sur certains CD, les reprendre, les écouter avec plus d'attention...
Mais comme pour les sorties de film, cela de s'arrête jamais.
De plus en plus, mes goûts penchent vers la musique américaine.....Richie Furay, Levon Helm, Commander Cody, l'Allman Brothers, le Dead et leurs satellites....Drive-by-Truckers une sacrée découverte.
Par exemple là, tout de suite, le nouveau CD des New Riders of the Purple Sage


Alors, ce n'est pas un CD révolutionnaire, mais le tempo, les effluves de pedal steel guitar, le son délicat de la rythmique, ce côté je prends mon temps pour développer le morceau, amène l'auditeur normalement constitué et imbibé de culture américaine à roder vers le bac à glaçons et à sortir le bourbon, pour déguster tranquillement en rêvassant de cactus, de soleil couchant, de route 66, de projet d'Amérique, de Grand Canyon tout cela avec sa Belle.
Et puis, les zozos de Drive-by-Truckers qui jouent sur le nouveau CD de Booker T Jones, le mec qui ne sait même plus la liste des grands disques auxquels il a participé.

Et comme il faut quand même un peu fouillé au fin fond de la discothèque pour exhumer quelque pépite, le genre chercheur d'or dans les Rocheuses, la tronche du mec de Pure Prairie League, quoi vous connaissez pas?

  Vous y êtes?
Donc, je récapépète depuis le bédut.
Le Gregg Allman Tour de 1974.
Celui là:   En plus j'ai mis la pochette du pressage japonnais pour frimer.
Donc, à sa sortie, je n'avais pas du tout aimé ce disque, pour beaucoup de raisons, la principale étant le nombre de musiciens.
Mais avec le recul (un sacré recul 35ans !) , je m'aperçois que c'est excellent, les morceaux de l'ABB prenant une autre dimension dans ce contexte...
Bon, le mec de Pure Prairie cherche toujours de l'or, mais moi je vais vérifier la température du Jim BEAN ! ! !
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Samedi 8 août 2009
Pas facile de parler d'un groupe quasiment inconnu en France et qui pourtant existe depuis un paquet d'années..
La logique serait de commencer par le début.
Mais la logique, ici, on s'en fout.
Déjà les pochettes, le genre barré, avec des dessins, des machins bizarres, des animaux.
La preuve:                                                                                                                                                                  
                                                                                                              
                            






Sinon, la musique est un mélange assez complexe de plusieurs compositeurs et chanteurs et d'instruments variés (
guitare acoustique comme électrique, slide, lap steel et pedal steel, banjo, piano, Wurlitzer et Hammond B-3).
Ce n'est pas du southern rock malgré un album concept dédié à  Lynyrd Skynyrd, allez je mets aussi la pochette.

Le groupe sur son site se définit "rock-indie-southern rock" ce qui franchement nous fait une belle jambe  et n'aide pas vraiment à rendre compte de leur production.

Le plus simple est d'écouter, on trouve aussi sur le net environ 350 concerts en téléchargement libre et autorisé.
Quand je dis que ce groupe est étonnant !
Qu'est ce que je peux vous raconter d'autre?
Que le groupe joue sur le nouveau CD de Booker T Jones Potato Hole?
Que le nouveau CD à paraître en  septembre The Fine Print est du pur bonheur? Avec des inédits période 2003/2008 et une reprise superbe de Like A Rolling Stone.
Allez une dernière bonne action:
La pochette de ce nouveau CD

Et si vous consultez l'article précédent on y voit la pochette du live from Austin qui vient de sortir.


MAINTENANT VOUS SAVEZ CE QU'IL VOUS RESTE A FAIRE ! ! !
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
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Samedi 8 août 2009



Un bouquin de James Crumley est une tranche d’Amérique, pas n’importe laquelle.
Dans Le Dernier Baiser, le privé est alcoolo, teigneux  et amoral.
Pas que lui d’ailleurs. Le bouledogue du rade picole aussi, l’écrivain en cavale aussi, on croise des branques, des femmes qui se retrouvent vite dans un lit la consommation de vodka, bière et Wild Turkey dépasse la zone d’alerte dès le premier chapitre, c’est déjanté, marrant, fou,  prenant, traduit par Philippe Garnier qui sait restituer l’atmosphère originale.
Chauncey Wayne Sughrue, c’est donc le nom du héros ancien du Vietnam, ancien espion chez les gauchistes, enquêteur à Meriwether (Texas) grand  buveur, le genre de cafard que personne n’a envie d’avoir sur le rable, pourtant sa cible Abraham Trahearne, écrivain dans le genre de Jim Harrison, est presque consentante même si lors de leur première rencontre il se reçoit une balle dans le cul.
Au fait le clebs alcoolo joue son rôle dans le bouquin, ainsi que les meufs d’Abraham l’ex et la nouvelle.
Cela se dévore dans une odeur de bourbon et bière.
Comme les bons repas doivent être servis avec du vin de qualité, un bon polar doit avoir sa musique.
Pour lui, le sommelier, encore sobre conseille John Fogerty et Drive by Truckers…
Pour la boisson, ne pas suivre la consommation des protagonistes, sinon vous être à l’hosto avant le cinquième chapitre







Par MICHEL - Publié dans : DIVERS
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