LE BRUIT DE L'AMERIQUE

NEW YORK 11/09/2006, Pont de Brooklyn

Lundi 31 août 2009
Vu sur le site de Télérama, ce dessin pour illustrer l'info !



Bob va prêter sa voix pour un système GPS


LIKE A ROLLING STONE
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 30 août 2009

Music Action 1975, Carrefour de l'Odéon Paris.
Un samedi matin, je crois que c'était la fin de l'hiver ou le début de printemps.
Comme souvent, je me pointe dans le magasin avec l'envie d'acheter un truc nouveau, inconnu, le disquaire était timide, mais super sympa.
Ce jour là, sur le trottoir, on entendait Friday On My Mind, mais dans une version vitaminée, enfin encore plus speed que celle de The Easybeats qui déjà dépotait grave.
J'ouvre la porte et je demande c'est qui le groupe?
Toujours cool et placide le gars me dit Earth Quake, comme si c'était une évidence.
Oui c'est quoi?
Earth Quake et il me sort la pochette.
Vachement d'infos sur la pochette !
Au début j'ai cru que c'était un bootleg.
Mais l'homme de science m'explique que c'est un groupe de San Fransisco, ce qui n'est pas évident vu le son,
Pour faire simple c'est un des nombreux groupes de la San Fransisco Bay, resté quasiment anonyme à l'ombre des grands groupes de la ville.
En tout cas, ce jour là, je suis parti avec le disque sous le bras sans en savoir plus.
C'est Route 66 qui ouvre la danse, suivi de Power Glide Side une chanson du groupe, et puis donc la merveille une version de Friday On My Mind à déclencher justement ce putain de tremblement de terre redouté depuis un siècle.
Deux autres cover surprenantes pour un groupe de SF, une des Small Faces (Tin Soldier), l'autre encore plus zarbi de Electric Light Orchestra.
Toujours est-il que les musiciens marchaient plus au speed qu'aux trucs planants ! ! !
Ce disque, n'a pas pris une ride, toujours cette décharge de rock, de guitares qui explosent à la tronche, la rock music est faite de tous ces groupes inconnus qui l'espace d'un moment touchent au sublime puis retombent dans l'anonymat, dans le goulp de l'histoire qui passe.



Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 29 août 2009


20 ans déjà, que John Cipollina est parti jammer avec Jimi Hendrix.
A de nombreuses reprises, j'ai évoqué son jeu de guitare, son vibrato unique, ses solos galactiques, magnifiant tous les nombreux groupes qu'il a enluminés de sa guitare.
Mais ce soir, cela fait juste un an, que Gary Duncan et Davis Freiberg, rescapés du glorieux Quicksilver Messenger Service ont joué à Bedforf en Angleterre dans le cadre d'une tournée hommage du 40ème anniversaire de QMS.
Alors certes, il manque le jeu époustouflant de John, mais c'est cool d'entendre les morceaux d'autant que Gary était plus qu'un faire valoir...
Et Mona, Pride Man résonnent encore dans la nuit d'un été qui se retire.
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 24 août 2009


On n'est jamais déçu avec Tarentino !
Après le film de gangster, le kung fu, le road movie, il s'attaque au film de guerre !
Dans son style.
Et bien sur cela décoiffe. Pas la peine de chercher un soupçon de vérité historique, par contre l'atmosphère, la reconstitution de Paris occupé prouve que le Quentin a avalé l'histoire du cinéma dans la France occupée et du cinéma allemand sous Goebbels.
Les dialogues sont toujours somptueux, la scène d'ouverture où Hans le chasseur de juifs expose sa théorie à Perrier LaPadite (ce nom !) est un pur instant d'anthologie.
Et Brad Pitt, avec un accent du Sud incroyable, qui comme chez les frères Coen, joue à merveille un rôle de sombre idiot/brute.
Mélanie Laurent casse la baraque aussi et puis Christoph Waltz est superbe dans son rôle de méchant SS polyglotte, théoricien mais quand même très méchant.
Presque autant que les Inglourious Bastards ! qui ont une approche simple de la guerre:  tuer un maximum de nazis et le faire savoir en les scalpant, puis en marquant les survivants du signe de l'infamie.
Et le génie de Tarentino, ses clins d'oeil au cinéma de Sergio Leone, la scène dans la forêt avec la batte de base ball évoque Il Etait Une Fois dans l'Ouest ou le Le Bon, La Brute et le Truand.
Son souci du détail  aussi avec l'affiche Byrrh un peu passé à côté du cinéma.
J'ai déjà parlé des acteurs, il faut citer Diane Kruger et Mike Myers (celui d'Austin Powers) qui fait un grand numéro de major SS.
Quelque part Tarentino fait toujours le même film avec de longues scènes dialogués qui partent en sucette et finissent souvent par un bain de sang,  quand chacun des protagonistes exposent ses théories (et celle de Hans pour stopper la guerre vaut son pesant de cacahuètes !)
Le film dure 2h28. Trop court !
Dire qu'au départ l'idée était de faire une série TV de douze épisodes d'une heure !
Enfin, il faut impérativement voir le film en VO, pour les changements de langue, pour l'accent de Brad Pitt qui se la joue Marlon Brandon, pour les subtilités linguistiques de Hans et des italiens.
Du Tarentino pur jus, fou, allumé, provocateur, géant, du grand Tarentino !
Par MICHEL - Publié dans : DIVERS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 22 août 2009


Petite exclusivité, le nouveau CD de John Fogerty qui sort le 01/09/2009, ben moi je l'ai écouté.
Il reprend l'histoire là  où en 1973 il l'avait commencé, en reprenant le nom du groupe The Blue Ridge Rangers.
Et là c'est le côté country du bonhomme qui est mis en valeur, avec des reprises diverses et variées, un fiddle omniprésent (déjà pendant la tournée européenne 2009, la composition du groupe et la musique évoluait en ce sens.
Paradise et Never Ending Song of Love sont dans cette veine avant qu'un bout des Eagles vocalisent sur Garden Party;
Suit un grand classique de la musique US I Don't Care (Just As Long As You Love Me) écrit par Buck Owens, un des papas de la country.
On continue dans la relecture des classiques avec Back Home de John Denver et aussi une version superbe de I'll Be There (If You Ever Want Me) que JJ CALE a repris également sur Okie)
Change in the Water ( suite de Who'll Stop the Rain ?) est la seule chanson signée par John mais elle s'intègre parfaitement dans le CD, histoire juste de démontrer si besoin que le gars est bien dans ses baskets.
Moody River encore un vieux titre qui était dans les charts en 1961(Pat Boone) à mon sens la moins réussie du CD.
Heaven's Just a Sin Away (Jerry Gillespie) est superbe, Fogerty démontre qu'il est aussi un excellent chanteur. Fallin' Fallin' Fallin' est sautillant et frais mais j'avoue ne pas connaître la version originale.
Haunted House (Robert L. Geddins) débute comme un morceau de CCR (devinez lequel) et c'est encore une superbe pièce country.
Le CD se termine par un duo avec Bruce Springsteen sur un morceau des Everly Brothers, ce morceau étant le moins country du CD.

Clairement ce disque surprendra les gens qui ne connaissent que les derniers CD solos de John Fogerty, mais réjouira ceux qui avaient aimé le premier The Blue Ridge Rangers.
John a le mérite de faire un CD déroutant pour son public habituel, reprenant les chansons qu'il aime avec talent et la mise en valeur de sa voix.

1. Paradise (John Prine)
2. Never Ending Song of Love (Bonnie Bramlett/Delaney Bramlett)
3. Garden Party featuring Don Henley and Timothy B. Schmit (Rick Nelson)
4.  I Don't Care (Just As Long As You Love Me)(Buck Owens)
5. Back Home Again (John Denver)
6. I'll Be There (If You Ever Want Me) (Ray Price/Rusty Gabbard)
7. Change in the Weather (John Fogerty)
8. Moody River (Gary Bruce)
9. Heaven's Just a Sin Away (Jerry Gillespie)
10. Fallin' Fallin' Fallin' (D. Deckleman/J. Guillot/J.D.Miller)
11. Haunted House (Robert L. Geddins)
12. When Will I Be Loved featuring Bruce Springsteen (Phil Everly)
Par MICHEL - Publié dans : MUSIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés